Article écrit le 5 mars 2023
Février se termine, et j’ai envie de dire… enfin ! C’est comme si mon réservoir d’énergie, plein depuis l’automne, s’était soudainement vidé. Mais c’est une bonne chose, et je vous explique pourquoi je le vois ainsi. Bonne lecture !
L’obsession des données
J’ai un gros défaut : je suis obnubilé par les chiffres et les statistiques. J’ai tendance à croire davantage les données que mes propres sensations, et j’en tire mes conclusions, qu’elles soient bonnes ou mauvaises. Pourtant, je sais aussi que je « m’écoute » beaucoup, et cela ne repose sur aucun chiffre !
Comme d’habitude, j’ai analysé mon « blues de février » par le prisme de mes objectifs et de mes indicateurs de forme physique. Voici les trois points que je surveille particulièrement depuis fin novembre 2022 :
1. Le sommeil

J’ai toujours aimé dormir, mais ces dernières années, le stress professionnel a pas mal déréglé mes nuits.
Je travaille donc à maintenir des routines de coucher pour m’améliorer. C’est payant : je sens une nette différence !
Sur les 12 dernières semaines, mon score moyen Garmin est en progrès. Seule la semaine passée, marquée par ma vaccination contre le Zona, a fait baisser ma moyenne (cercle rouge).
- Ma note : 7/10
2. Alimentation, hydratation et poids
Entre 2020 et fin 2022, avec la Covid, la baisse d’entraînement et l’anxiété, je suis passé de 64-65 kg à 71-72 kg. À l’époque, ce n’était pas une préoccupation majeure. Cependant, courir avec ces kilos superflus demande plus d’énergie pour le même effort.
Ne voulant pas tomber dans l’obsession d’un régime temporaire et contre-productif, j’ai repensé mes repas. Comme je n’aime pas la viande, je devais rééquilibrer mes lipides, glucides et protéines. Mon objectif : revenir entre 64 et 66 kg en adaptant les quantités à mon entraînement et en privilégiant des collations régulières plutôt que le classique « 3 repas par jour ».
En parallèle, je m’astreins à boire environ 2 litres d’eau par jour. C’est toute une organisation pour toujours avoir de l’eau à portée de main… et des toilettes !
- Résultat : Je me sens plus énergique et mon poids baisse. Je suis passé de 71,7 kg à 69 kg en 4 semaines.
- Ma note : 7/10
3. Le HRV (Variabilité de la fréquence cardiaque)
Depuis que Garmin a implanté cet indicateur, je le considère comme clé. Plus que la valeur brute (en ms), ce sont les tendances sur 7 jours qui me guident pour ajuster l’intensité de mes séances.

Mon corps semble donc bien assimiler les dernières semaines d’entraînement. Mon objectif intermédiaire — revenir à une base de 7h30/8h de sport hebdomadaire sans fatigue excessive — est atteint ! 😁

Le combat entre le cerveau et la data
On dit souvent que notre cerveau n’aime pas le changement et préfère la routine, nous poussant à en faire moins par confort. Scientifiquement prouvé ou non, c’est exactement ce que je ressens : des vagues d’émotions qui me font croire que l’entraînement est plus difficile et qui tentent de me ramener vers ma zone de confort.
Le constat est simple :
- Mes indicateurs physiques disent : « Tous les voyants sont au vert, fonce ! »
- Mon feeling dit : « Relax man, reste tranquille. »
Il n’y a pas photo : je choisis de me fier aux données et de dire à mon cerveau que c’est comme ça !
Phase 2 : On accélère
Dès début mars, je passe à l’étape suivante :
- Augmenter le volume vers 8h-8h30 par semaine.
- Ajouter de la régularité dans les séances de qualité (12-15% du volume hebdo).
- Conserver mes nouvelles habitudes d’hygiène de vie.
Mars me rapproche du printemps. Merci au « February Blues » de m’avoir motivé à poursuivre mon voyage et même à accélérer le pas !
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