Bilan 2025 : Entre bitume et sommets, poser les fondations

Il est temps de jeter un coup d’œil dans le rétroviseur pour tirer les enseignements de cette année 2025. Après une année 2024 que je qualifiais de « magique », j’ai voulu donner un coup de volant.

L’idée ? Poser les bases de quelque chose de plus grand, de plus durable. Mon projet devait mûrir.

  1. Semi-marathon (21.1 km) : Battre mon record personnel.
  2. Notos Trail (30 km) : Améliorer mon temps de 2023.
  3. UTFS (50 km) : Ma grande première au-delà du marathon et en trail.
  4. Marathon de Montréal : Retour sur la route.

Au-delà de la performance, je visais un volume annuel de 4 000 km, tout en intégrant du dénivelé et une routine de renforcement musculaire d’une heure par semaine pour soutenir cette année mixte. Pour mieux m’orienter dans les spécificités du trail, j’ai également fait le choix de changer de coach en début d’année.


Le Semi-marathon (26 avril) : Sous une pluie battante et un vent capricieux, je me suis battu comme un fou. Verdict ? Je rate mon record d’une toute petite minute et une seconde. Frustrant, mais le combat était là.

Notos Trail 30 km (14 juin) : Un moment fort, même si l’équipe initiale a été décimée par les blessures. Seul avec mon ami Pat, je suis parti avec de grandes ambitions. Résultat : 33 minutes de moins qu’en 2023 ! Je visais 3h15, et bien que le chrono final diffère légèrement, le plaisir et les fous rires entre amis ont tout compensé.

UTFS 50 km (Août) : Le grand saut dans l’inconnu. Franchir la barre des 50 km, surmonter une durée de course inédite… Cette parenthèse au Saguenay fut bien plus qu’une course : une véritable aventure humaine et émotionnelle. C’est à ce moment précis que j’ai su que ce n’était que le début d’une nouvelle histoire.

Marathon de Montréal (Septembre) : Sept semaines après le trail, retour sur bitume. Météo parfaite, mais les jambes n’avaient pas le répondant de 2024 (3h09). Je termine en 3h19. C’est logique : un été en trail développe des adaptations différentes de celles requises pour la vitesse pure sur route.



Si les résultats bruts sont parfois en demi-teinte, la satisfaction vient de la solidité de la machine. Jouer sur les deux tableaux (route et trail) est un risque, car l’excellence demande de la spécificité. Cependant, mes objectifs annexes sont tous atteints :

Le plus important n’est pas le chrono de Montréal, mais d’avoir défini une trajectoire claire pour ma vision à long terme. Celle qui me guidera sur les quatre prochaines années !

Je démarre 2026 avec une nouvelle planification (consultez mon CALENDRIER ici).
L’entraînement a déjà repris de plus belle et j’ai hâte de partager mes premiers retours avec vous.

Et vous, quels sont vos objectifs, votre quête ou votre rêve caché pour cette nouvelle année ?


#mydailyathletejourney

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